Show Me The Blueprints : Ou comment mettre du bonheur dans tes oreilles

S’il y a bien un album que j’attendais avec impatience, c’est bien le p’tit dernier de Days N Daze. Si 2019 avait été une année complètement fertile et hallucinante pour les sorties d’albums, jusqu’à présent, 2020, côté nouvels arrivages, est plutôt représentative du moment, c’est-à-dire très bof. Sans vouloir mélanger mes différents engagements, comme j’en ai discuté dans le P’tit Moment Thrash, le folk punk est nouveau pour moi, tout comme le thrash grass, comme se décrit Days N Daze. C’est un style que je connais trop peu, mais que j’ai tout de suite adopté à la seconde où j’ai entendu un de leurs albums précédents, Rogue Taxidermy. Et depuis, j’écoute pratiquement en boucle les albums précédents, question de mettre un peu de baume sur les journées plus grises.

Mais aujourd’hui, l’album dont je vais te parler est Show Me The Blueprints, sorti le 1er mai dernier, durant cette quarantaine historique, longue et pour plusieurs, dont moi-même, difficile. Il n’y a pas plus appropriée comme sortie d’album que celle-ci. Elle arrive exactement au même moment que mes jonquilles et tulipes commencent à fleurir, que les journées où l’on peut enfin se découvrir un peu arrivent, juste à temps pour les belles journées qui ne veulent pas finir.

Whitney Flynn et Jesse Sendejas ont tout d’abord commencé en tant que duo en 2008 à Houston, aux États-Unis, et ont, au fil du temps, recruté plusieurs musiciens pour finalement devenir ce qu’ils sont sous la forme dont nous les connaissons présentement. En tout huit albums studio et cinq splits. Reconnus pour être adeptes de DIY et s’être auto-produit pendant plusieurs années, ils font maintenant partie de la famille Fat Wreck Chords. Depuis plusieurs mois déjà, on a la chance de pouvoir entendre quelques releases qui me faisaient un peu peur. Pourquoi? Parce que les singles qu’ils ont sortis étaient tellement bons que je me disais que c’était impossible que le reste de l’album le soit tout autant. Bien je me suis trompé; le reste est tout aussi bon sinon meilleur que les extraits que nous avons pu entendre. En tout, 11 pistes, toutes plus excellentes les unes que les autres. J’ai eu énormément de misère à me décider sur mes trois pièces préférées, mais je te dirais, un peu à contre-cœur que ce sont celles-ci : Flurry Rush (qui donne littéralement envie de tout sacrer ça là et de partir sur un roadtrip vers nowhere), Ditches (qui me fait penser à ce que ça aurait eu l’air si Dolly Parton aurait fait du thrash grass) et bien évidemment, My Darling Dopamine (écrite pour être écoutée absolument avec une margarita à la main, sombrero obligatoire).

Donc voilà, je n’ai pas autre chose à te dire sauf que je suis en amour. Pour vrai! Si tu connaissais déjà Days N Daze, bien tu ne seras pas déçu, je te le promets. Si tu ne les connaissais pas, bah je ne sais vraiment pas ce que t’attends. Il manque quelque chose dans ta vie pour être un peu plus heureux et ça s’appelle Days N Daze.

Claudia

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