Pouzza 9 : incroyable du début à la fin! (deuxième partie)

Dimanche, la dernière journée du Pouzza Fest, et non la moindre. LA soirée aux Foufs que tous les fans de skate punk attendaient avec impatience.

J’ai commencé ma journée par une petite visite au Merch Mall. J’adore cette partie du Pouzza. Et pour en avoir discuté avec plusieurs membres de groupes, je peux vous dire que c’est autant apprécié de la part des groupes que des fans. Pour les groupes, c’est une excellente occasion de faire de la promotion, de vendre de la merch et d’interagir avec les fans, et pour ces derniers, c’est l’occasion parfaite de faire un peu de magasinage et de jaser avec les groupes. Tout le monde y trouve son compte dans une ambiance décontractée et vraiment le fun. Bref, il s’agit définitivement d’une activité que le Pouzza doit garder à son horaire.

Venait ensuite la partie acoustique sur la terrasse avec Tim Hampshire, Australien talentueux et bien sympathique, suivi de Guilhem, qui n’a même pas besoin de présentation parce que tout le monde le connaît et l’aime. Encore une fois, c’était un excellent départ musical pour une journée plus que remplie.

Je suis allée prendre une petite pause alcoolisée au condo en sachant très bien que mes pieds avaient besoin d’une petite pause avant une très, très longue soirée. Parce que oui, le Pouzza c’est tout plein de shows, mais c’est aussi le temps de se retrouver entre amis pour jaser de tout et de rien et avoir du fun.

Je me suis dirigée assez tôt vers les Foufs pour être certaine de ne rien manquer, toute excitée à l’idée de voir un paquet de bons bands, autant dans une salle que dans l’autre. C’était d’ailleurs ma problématique de la soirée : comment voir tous les bands? Parce que cette année, les horaires des deux salles se chevauchaient et ce n’était pas toujours évident de faire des choix, surtout que je voulais voir tous les bands dans les deux salles.

La soirée commençait avec Bussieres, qui figure dans mon top de groupes québécois depuis la sortie de leur premier EP. Je dois avouer que j’étais un peu perplexe à l’idée de les voir avec un nouveau chanteur qui ne joue pas de guitare. Finalement, Derek a quand même livré la marchandise et le groupe a donné une excellente prestation. Et c’était parti pour une superbe soirée de skate punk dans la salle principale!

J’ai réussi à me sauver à temps et à voir une chanson de Rayner. J’aurais vraiment aimé voir le show au complet, mais mon choix de voir Bussieres s’imposait. Pendant le reste de la soirée, je suis allée faire des petites saucettes dans la salle du garage pour voir Stone Leek, excellent groupe skate punk du Japon, Fresh Hell, des compatriotes d’Ottawa que j’aime beaucoup, et Fortune Cookie Club, avec nul autre que Noé Talbot à la voix et à la guitare. Je n’ai malheureusement pu voir aucune des prestations au complet, mais de ce que j’ai pu voir, c’était excellent!

Bon, de retour à la grande salle pour The Human Project. J’avais eu la chance de les voir dans le sous-sol de mon copain quelques jours plus tôt et ça m’avait encore plus donné le goût de les revoir. Ils sont tellement incroyables en show. J’oserais même dire qu’il s’agit d’un des meilleurs groupes que j’ai vus live de toute ma vie. Au lieu de prendre des photos, je ne faisais que sourire et chanter ou avoir la bouche grand ouverte! Ils sont vraiment impressionnants et j’espère avoir la chance de les revoir un jour. Inutile de préciser qu’il s’agit d’un de mes gros coups de cœur du week-end.

Ensuite, Hate it Too. Groupe de Québec excessivement talentueux que je n’ai pas la chance de voir assez souvent. Mais chaque fois que j’en ai la chance, c’est un énorme plaisir d’assister à leur prestation qui est toujours « sur la coche ». Ce groupe fait définitivement partie de la crème du skate punk de la province. J’ai vraiment hâte d’entendre un nouvel album!

Downway… L’un des premiers groupes que j’ai eu la chance de voir lorsque je suis déménagée à Québec en 2001. Ça ne fait pas rajeunir, hein! Mais je n’aurais pas pu dire que les gars avaient 17 ou 18 ans de plus que la dernière fois que je les avais vus. Ils ont donné une superbe prestation énergique et c’était pour moi un immense plaisir de les revoir après toutes ces années. Et je dois aussi souligner qu’ils ont récemment lancé un nouvel album, Last Chance for More Regrets, que j’aime beaucoup. Si vous ne l’avez pas encore écouté, je vous le recommande.

Venaient ensuite les chums de Québec, Our Darkest Days. Fidèles à leur habitude, ils ont donné une excellente prestation. Mention d’honneur à Scott, guitariste de Ten Foot Pole, qui a remplacé Michel (FORUS) dans The Burden of My Sins. C’était vraiment super! J’aurais aimé entendre quelques nouvelles chansons, mais apparemment que ça s’en vient très bien tôt. Et selon l’annonce subtile de Vince, le chanteur, sur scène, le groupe aurait opté pour Thousand Islands Records pour leur nouvel album. J’ai plus que hâte d’entendre ça!

Les Californiens de Chaser ont réchauffé la place, et c’est le cas de le dire. Le groupe a développé une excellente relation avec le public québécois lors de son passage au Music 4 Cancer l’an dernier et la salle était pleine de fans plus que contents de les revoir. L’ambiance était incroyable, tout comme la performance du band. Les gars ont de l’énergie à revendre et ils la transmettent très bien à la foule. Je ne pourrais pas me tanner de les voir sur scène.

Et là, LE band que j’attendais tout le week-end. Le band qui a lancé mon album préféré de 2018. L’album que j’avais de la difficulté à écouter tellement il me pognait au cœur au point de me faire pleurer. J’avais enfin la chance de les voir sur scène, et à Montréal en plus. J’ai pris mon courage à deux mains avant le show (oui, oui, je suis timide) et je suis allée dire allô au chanteur. À ma grande surprise, il m’a tout de suite reconnue et se souvenait même de mon nom. Mon cœur de fan était comblée! Et je savais qu’ils allaient jouer ma chanson préférée, Losing Reverie, à la fin. Quand Émilie (Plamondon) m’a dit que les gars voulaient qu’elle chante avec eux, mais qu’elle hésitait, je l’ai presque suppliée au point de lui tordre un bras. Il fallait que je voie ça live! Tout le long du show, j’ai chanté à tue-tête les chansons que je connaissais avec un sourire fendu jusqu’aux oreilles. Le genre de moment magique que la scène me fait vivre. Et puis quand j’ai vu Émilie dans l’escalier, prête à embarquer sur scène, je le savais que LE moment s’en venait. Évidemment, j’ai pleuré tout le long de la chanson. C’était incroyablement beau et bon! Un gros merci à mon amie et à Hit the Switch pour ce moment magique.

Penske File s’en venait. J’adore ce groupe et j’étais tellement triste qu’il se soit fait voler sa van. Je ne peux pas croire que des choses comme ça puissent arriver. Mais bref, mes pieds étaient morts, j’étais brûlée par la fin de semaine et l’émotion, alors j’ai décidé que mon Pouzza s’arrêtait là. C’est la tête et le cœur remplis de magnifiques souvenirs que j’ai repris le chemin du condo, pour la dernière fois du week-end.

Pour terminer, j’aimerais dire un énorme merci à tous les organisateurs du Pouzza. Chaque année, vous me permettez de vivre des moments incroyables entourée de mes amis. Et tout est toujours bien organisé. Je n’ai jamais eu à me plaindre de quoi que ce soit du festival. C’est tellement plaisant que j’ai déjà hâte au prochain. Alors, famille du Pouzza, c’est un rendez-vous en mai  prochain!

Marie

 

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